Rencontres Interdisciplinaires 2022
Présenté dans le cadre du Hexagram Network Garden au Festival Ars Electronica 2021, le 8 septembre 2021.
Reclaiming the Planet sera une publication, une série de discussions enregistrées en vidéo et une installation de visualisations de données et de maquettes architecturales. Dans cette communication, nous présentons les résultats de notre studio de recherche en architecture portant sur la manière dont l’industrie 4.0 transforme le territoire, l’environnement et l’économie politique. Le projet implique la visualisation des données concernant l’évolution des écologies de l’industrie extractive au Québec, ainsi que l’imagination de conceptions spéculatives pour habiter les territoires post‑extractifs dans le futur.
Personnes étudiantes
- Alexandre Asselin
- Arnaud Coulombe
- Delphine Ducharme
- Rachel Ducharme
- Marie-Ève Fortier
- Millie-Ann Grenon
- Ikram Haffaf
- Liliane Hamelin
- Fannie Hébert
- Baptiste Kauffman
- Kim Laneuville
- Adriana Menghi
- Anna Paola Bossi
- Charles-Antoine Poulin
- Meryem Sekhri
Direction et encadrement
- Alessandra Ponte
- Orit Halpern
- Alessia Zarzani
- Gabriel Payant
- Jean-Denis Milette
- Marius Senneville
- Maya Lamothe-Katrapani
Biographies
Maya Lamothe-Katrapani est étudiante au baccalauréat au Département de sociologie et d’anthropologie de l’Université Concordia, à Montréal. Elle est actuellement assistante de recherche, examinant des projets spéculatifs de villes intelligentes à l’échelle planétaire sous la supervision de la professeure Orit Halpern. Elle collabore également à la création du site web du projet Reclaiming the Planet. Ses travaux académiques antérieurs ont mêlé ses intérêts pour la gentrification, le rôle des traces matérielles, la mémoire et le patrimoine, avec l’enregistrement sonore et la photographie. Elle s’intéresse à la manière dont les médiums créatifs traduisent l’expérience incarnée de la recherche en sciences sociales. Elle complétera son baccalauréat à l’automne 2021 à l’Université de Copenhague dans le cadre d’un programme d’échange, ce qui lui permettra de se familiariser avec le modèle de bien‑être danois ainsi qu’avec l’architecture et le design urbain danois à travers une perspective sociologique.
Alessia Zarzani est actuellement professeure invitée à la Faculté d’architecture de l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur le paysage urbain et l’influence de la technologie et de l’intelligence artificielle. Diplômée en architecture en 2012 (Université Sapienza de Rome), elle a travaillé en Italie et au Brésil sur divers projets combinant architecture et urbanisme. Elle détient également un doctorat conjoint en aménagement (Université de Montréal) et en paysage et environnement (Sapienza, 2018). Auteure de plusieurs articles sur l’évolution du paysage urbain, elle a coédité avec A. Ponte la publication Architecture and Information 2.0 (2017). En 2018, elle a rejoint l’équipe de recherche MILA‑IVADO‑UdeM sur les enjeux liés à l’éthique du paysage urbain numérique et à l’intégration de l’IA. En 2019, elle devient co‑autrice de la Déclaration de Montréal pour une IA responsable. Depuis, elle travaille à la Division des plans et politiques de la Ville de Montréal, où elle évalue l’intégration et l’impact des nouveaux services et technologies de mobilité dans le paysage urbain, incluant les véhicules autonomes et la micro‑mobilité.
Orit Halpern est professeure agrégée en sociologie et anthropologie à l’Université Concordia. Son travail relie les histoires des sciences, de l’informatique et de la cybernétique au design. Elle mène actuellement deux projets : le premier est une histoire des relations entre « intelligence », libéralisme et démocratie ; le second examine les infrastructures extrêmes et l’idée d’expérimentation à l’échelle planétaire dans le design, la science et l’ingénierie. Elle dirige également le Speculative Life Research Cluster et D4 : The Disrupting Design Research Group, deux laboratoires reliant arts, sciences environnementales, médias et sciences sociales.
Jean-Denis Milette est architecte et doctorant à l’Université de Montréal. Ses travaux portent sur les impacts de la science, de l’informatique et de la régulation sur l’architecture. Il a complété ses études à l’Université de Montréal et à l’EPFL. Il travaille actuellement sur sa thèse portant sur l’impact de l’industrie 4.0 sur l’architecture.
Fasciné par les effets de la transformation numérique en design, Gabriel Payant travaille comme architecte et spécialiste en automatisation chez DMA Architectes, ainsi que comme professeur invité à l’École d’architecture de l’Université de Montréal. Depuis son mémoire de maîtrise sur la planification paramétrique du redéveloppement des centres commerciaux en déclin à l’échelle régionale, il poursuit ses recherches en encadrant des étudiant·es à la maîtrise dans des ateliers sur le territoire et la technologie.
Marius Senneville, récipiendaire de bourses du CRSH aux cycles maîtrise et doctorat, poursuit une thèse en analyse sociale et culturelle à l’Université Concordia sous la supervision d’Orit Halpern. S’inspirant des études en science et technologie, de l’économie politique et des études organisationnelles, ses recherches portent sur les facteurs culturels, organisationnels et financiers influençant la manière dont la recherche éthique et socialement responsable en IA est conceptualisée et mise en œuvre dans les espaces entrepreneuriaux de production de savoir. Son travail a été publié dans Big Data & Society (co‑auteur) et présenté à la conférence 4S.
Alessandra Ponte est professeure titulaire à l’École d’architecture de l’Université de Montréal. Elle a également enseigné à Princeton, Cornell, Pratt Institute New York, ETH Zurich et à l’IUAV de Venise. Depuis 2008, elle conçoit et organise le Phyllis Lambert International Seminar, colloque annuel portant sur des enjeux contemporains en paysage et architecture. Elle a aussi été commissaire de l’exposition Total Environment: Montreal 1965‑1975 (CCA, 2009) et a collaboré à l’exposition et au catalogue God & Co: François Dallegret Beyond the Bubble (2011).
Kim Laneuville a complété un diplôme préuniversitaire en sciences naturelles (2014) au Cégep de Sherbrooke. Elle détient un baccalauréat en psychologie (2017) et une maîtrise en architecture (2020, Université de Montréal). Depuis 2013, elle est assistante médicale dans les Forces armées canadiennes, un rôle exigeant débrouillardise, gestion des priorités, créativité et leadership. Elle a commencé son stage en architecture en juin 2021 chez Groupe Leclerc Architecture + Design.
Adriana Menghi vise une carrière en architecture écologique contribuant à la valorisation du patrimoine bâti, des arts du métier et des techniques vernaculaires. Elle croit en un processus de conception égalitaire et collaboratif, ainsi qu’en l’importance des approches low‑tech et high‑tech. Elle détient un baccalauréat spécialisé avec distinction de l’Université de Toronto, avec une double majeure en design et en histoire/théorie de l’art et de l’architecture. Elle a fondé l’association étudiante de sa faculté et un laboratoire étudiant en éco‑architecture, le future‑Living Lab, avec lequel elle a conçu et construit plusieurs prototypes et une maison passive dans le Nord de l’Ontario. Après ses études, elle a travaillé avec l’architecte Stefano Pujatti en Italie, puis comme chercheuse en holographie et en visualisation VR/AR à l’Université OCAD.
Delphine Ducharme, après des études de premier cycle en architecture à l’Université de Montréal et une année à l’Université LOCI Bruxelles, est revenue à Montréal pour poursuivre une maîtrise en architecture. Ses intérêts de recherche portent sur le rôle de l’architecture dans les enjeux territoriaux. Elle travaille également dans un groupe de recherche en collaboration avec ARIAction et Architecture Sans Frontières Québec, où elle contribue à améliorer la résilience du bâti face aux inondations de plus en plus fréquentes au Québec.
Meryem Sekhri, diplômée du baccalauréat en architecture de l’Université de Montréal en 2020, poursuit sa maîtrise dans la même institution. En 2019, elle a participé au Visiting Barragan Workshop à Mexico sous la direction de Go Hasegawa. Depuis 2020, elle est impliquée dans Docomomo Québec, organisme de préservation du patrimoine moderne. Elle participe actuellement à l’atelier Architecture Territory Information 4.0 dirigé par Alessandra Ponte. Son thème de recherche porte sur les enjeux de pollinisation et l’industrie apicole au Québec.
Alexandre Asselin, originaire d’un village de la Montérégie, a commencé son parcours académique à Saint‑Hyacinthe. Après un diplôme collégial en sciences pures et appliquées, il s’est inscrit en architecture à McGill en 2017, où il a obtenu son baccalauréat en 2020. Il complète actuellement sa maîtrise en architecture à l’Université de Montréal. Depuis 2018, il travaille également chez Architecture CBA, une firme située à Mont‑Saint‑Hilaire.
Anna Paola Bossi, originaire de Vérone, a d’abord étudié les langues étrangères avant de se tourner vers l’architecture au Politecnico di Milano, à Mantoue. Après de nombreux voyages, elle s’installe à Montréal en 2015, entreprend un mineur en histoire de l’art et commence sa carrière professionnelle au Musée des beaux‑arts de Montréal. Elle poursuit ensuite des études en architecture à l’Université de Montréal, où elle reçoit trois bourses. Diplômée en 2020, elle poursuit une maîtrise à la Faculté de l’aménagement et travaille comme stagiaire chez Ian Nataf architecte.
Baptiste Kauffmann, après un baccalauréat scientifique au lycée Saint‑Just de Lyon, a étudié pour un BTS en construction. Il a effectué un stage chez Grisoni‑Zaugg à Genève. Il a ensuite complété un baccalauréat en architecture à l’Université de Montréal. Il a travaillé pour Architecture Barillot en France sur divers projets, dont la conversion d’un logement en école de dégustation de vin et la création d’un refuge pour papillons. Il complète maintenant une maîtrise en architecture à l’Université de Montréal.
Millie-Ann Grenon, passionnée d’architecture, a complété sa formation professionnelle à l’Université de Montréal tout en accumulant des expériences dans des firmes émergentes. Sensibilisée aux enjeux contemporains de la pratique et aux opportunités du domaine de l’aménagement, elle a entrepris le projet de maîtrise Architecture/Territory/Information 4.0. Ce sont les personnes et leur environnement qui nourrissent sa passion pour l’aménagement et les espaces habités.
Rachel Ducharme complète actuellement sa maîtrise en architecture à l’Université de Montréal. Après un DEC en arts visuels, elle a obtenu une bourse pour la meilleure cote R du programme. Elle a complété son baccalauréat en architecture de 2017 à 2020 et a commencé sa maîtrise en 2020. Depuis mai 2021, elle est stagiaire chez Nativ Architecture.
Charles-Antoine Poulin, après un baccalauréat en architecture à l’Université Laval, a complété une maîtrise en génie du bâtiment à Concordia. Il poursuit maintenant une maîtrise en architecture à l’Université de Montréal. Fort de son expérience en architecture patrimoniale, il se concentre sur l’intégration numérique dans la conception de projets forestiers en Abitibi‑Témiscamingue. Ses recherches portent sur les structures en bois et la collecte de données pour le suivi des bâtiments.
Fannie Hébert, après des études en communication‑marketing à l’Université de Sherbrooke et en histoire de l’art à l’UQAM, a choisi l’architecture à l’Université de Montréal en 2016. En 2018, elle a complété une année d’études à la TU Munich, découvrant une nouvelle perspective sur la discipline. De retour à Montréal, elle a rejoint Manoeuvre Architecture, où elle travaille depuis plus d’un an et demi, en parallèle de sa maîtrise.
Ikram Haffaf, ayant d’abord entrepris un baccalauréat en mathématiques à l’UQAM, s’est réorientée vers l’architecture pour satisfaire sa curiosité et sa créativité. Diplômée en 2019, elle a effectué un an de stages chez Rouge Architecture. Elle a commencé sa maîtrise en 2020 et travaille actuellement chez Ruccolo+Faubert Architectes.
Liliane Hamelin, diplômée du baccalauréat en architecture en 2019, poursuit sa maîtrise à l’Université de Montréal. En 2009, elle a reçu la bourse Ivanhoé‑Cambridge Observatory pour un projet collaboratif, et en 2021 la bourse GLT pour sa proposition de maîtrise. Elle travaille comme stagiaire chez Provencher_Roy depuis presque deux ans.
Marie-Ève Fortier, originaire des Cantons‑de‑l’Est, a obtenu en 2016 un diplôme en technologie de l’architecture à l’Université de Sherbrooke (prix d’excellence), puis a poursuivi un baccalauréat à l’Université de Montréal. En 2018, elle a participé au programme Hors les murs au Brésil. Elle a ensuite passé un an à Paris, travaillant au studio Ramdam et au CAUE de Paris. En parallèle, elle a participé à divers concours au sein du collectif DAME, fondé en 2020.
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